SERMENT DE JOHN GALT

Je n'aime pas les boîtes noires. "Je jure, sur ma vie et l'amour que j'ai pour elle, de ne jamais vivre pour les autres, ni demander aux autres de vivre pour moi" JOHN GALT ("La GREVE" Ayn RAND)

Nous sommes sous monopole socialiste et la fin de l'histoire sera le choix entre désordre et délire. Mais c’est l’affaire de la gauche... et de la droite. Pour une fois, on ne pourra pas incriminer le libéralisme, qu'il soit néo, ultra ou autre chose, et le pouvoir hégémonique en France sera tenu pour seul responsable de la crise qui va venir et des mesures qu’elle appellera, bon gré mal gré.

Les libéraux doivent s'organiser pour constituer leur force en éclairant l’opinion publique. Celle-ci sera très vite désorientée par les initiatives du nouveau pouvoir, les promesses électorales envolées et les réalités économiques et sociales stupidement ignorées, révéleront au grand jour l'incompétence et l'impuissance de la politique à faire vivre durablement la Société.

La relance libérale sera alors devenue une nécessité lorsque les citoyens découvriront que l'horreur n'était pas ce qu'on leur présentait !!! Patrick AUBIN (juin 2012)

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11 févr. 2014

Où "valls" la France ? Retrouvons le chemin de la liberté !

2013 a été l'année de tous les records de nuisances des politiques sur la Société : chômage, déficit, endettement, fermeture d'entreprises, de commerces et d'artisanat, investissements étrangers en très net recul, pertes de confiance dans les pouvoirs politiques, etc... et surtout un gouvernement d'apprentis sorcier qui nous inventent une nouvelle société de citoyens lobotomisés dociles au pouvoir dont le credo est "si vous n'êtes pas socialistes, il n'y a point de salut : vous êtes des fascistes en puissance"! Mais l'histoire nous apprend que les régimes socialistes finissent tous, sans aucune exception, dans le totalitarisme : quand tous ces gouvernants de pacotille constatent qu'ils sont impuissants face aux lois naturelles, une pluie de réglementations, accompagnée de spoliations fiscales et de restrictions des libertés, tombe sur les citoyens. Qui peut me démontrer l'inverse ? c'est le chemin actuel de la France...




Les municipales approchent après presque 2 ans de socialisme : enjeu national ou enjeu local ? Mais les deux mon capitaine ! Aussi il faut envoyer des leurres pour camoufler le désastre économique qui s'amplifie. Pour ce faire, le socialisme international avec un ministre de l'intérieur très actif a trouvé le bouc-émissaire idéal en ciblant un franco-camerounais devenu l'ennemi public N°1 que presque personne ne connaissait afin de faire resurgir le spectre des années 30. Et oui l'histoire se répète, mais pas toujours à la même sauce. Car le discours socialiste a ceci de bon, c'est qu'il a une constante : il est anti-libéral. un petit aperçu ne fera de mal à personne :



Tous les régimes totalitaires du monde ont été fondés sur la manipulation des pauvres en pointant un ennemi invisible qui n'a jamais eu le pouvoir : le libéralisme ! Celui-ci est souvent affublé pour le dénigrer par les hommes de pouvoir de qualificatifs qui n'ont aucun sens idéologique comme néolibéralisme, ultralibéralisme... vous verrez surement un jour ou l'autre surgir l'appellation turbolibéralisme voire pourquoi pas néoultraturbolibéralisme ! Ne vous laissez pas abuser : le libéralisme est une philosophie unique qui repose sur le Droit Naturel, sur le principe de non-agression, et c'est pour cela que vous n'avez toujours pas de libéraux qui prennent le pouvoir politique. Dépassons toutes nos peurs sur notre propre liberté : c'est nous qui sommes responsables de notre vie, pas les hommes politiques !

 En savoir plus sur le principe de non-agression et du Droit Naturel

Pour un libéral, c'est le pouvoir politique qui doit voir ses libertés réduites, pas celles des citoyens où seules les nuisances à autrui doivent voir la force publique intervenir. Mais observez bien que la Force publique qu'utilise le Ministre de l'intérieur, elle est d'abord au service du gouvernement, pas à celui des citoyens. Bizarre, non ? A partir de là, vous comprendrez que vous ne pouvez pas avoir confiance dans les politiques qui se servent de votre argent pour vous agresser. Trouvez-vous cela digne d'un pays moderne ? Normal, comprenez que jamais le socialisme vous apporter le bonheur et la prospérité ; il s'immisce dans votre vie privée et ne limite jamais ces propres pouvoirs. Croyez-vous que ce sont quelques guignols qui s'appellent ministres, ou députés, ou sénateurs, ou conseillers régionaux, généraux ou municipaux, ou maire qui vous les apporter ?

Ne vous faites aucune illusion, eux vivent correctement ... sur votre dos !



Vous voulez découvrir le libéralisme de manière simple :

 Découvrir le libéralisme




17 déc. 2013

Dernier conseil municipal

Ce fut ce soir le dernier conseil municipal de cette mandature... sauf événement exceptionnel.

Sur le sujet de ma question diverse sur la Socamil, voici le lien concernant la preuve que Jean-Luc Moudenc avait bien dans son programme 2008 prévu le passage en communauté urbaine : http://moudenc.unblog.fr/2009/02/12/152/

J'avais à l'époque développé un argumentaire sur le départ de la Socamil pour éviter de subir les nuisances des rotations de camions (200/jour) tout en ne subissant pas ce départ par l'engagement d'un dialogue avec la direction de la Socamil pour le maintien au sein de la communauté urbaine de son activité et donc des emplois associés... Aujourd'hui, c'est La Socamil qui a les clefs de sa décision (et oui, M. Le maire sortant, c'est une société privée, mais les nuisances que vous avez continuez à développer sans vous poser les bonnes questions, sont publiques) et le politique se raccroche aux branches comme il peut. Une fois de plus, constatons le peu de connaissance que possède la classe politique sur la réalité économique : le seul but poursuivi est le mercantilisme lié à la fiscalité, comment continuer à spolier au maximum les moutontribuables. Ne nous étonnons pas de la situation de l'économie française avec de tels visionnaires à courte vue.

21 nov. 2013

Voir la vie à gauche : vivre sur les fruits du travail des autres !!!

Celui qui a gravit les marches de la politique politicienne à gauche et arrive au pouvoir est un homme qui a réussi. Voyez comment un tel homme voit la vie, et dites-vous bien que cette pensée est bien unique : tout homme de pouvoir à gauche, mais aussi à droite possède cette philosophie de pensée pour vivre sur les fruits du travail des autres grâce au vol fiscal (Oui je dis bien vol, car la fiscalité, à travers une taxe ou un impot, c'est une spoliation légale, une spoliation c'est du vol, d'ailleurs taxer et imposer sont des synonymes de voler ou contraindre).

Elle n'est pas belle la vie vue ainsi !!!




Le Droit, le vrai, pas celui que la jungle législative et fiscale nous construit jour après jour en défaisant ce qui a été fait la veille réclame UNE et UNE SEULE contribution commune... méditez sur ces deux articles des droits de l'homme et du citoyen (qui, a priori, est le fondement de la société française) en comparant avec la situation actuelle :

Article XIII

Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés.

Article XIV


Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.


Voir Constitution : déclaration des droits de l'homme et du citoyen



24 oct. 2013

Le socialisme, c'est l'achat en démocratie des suffrages des perdants ...

Un magnifique texte écrit le professeur Serge Schweitzer, authentique libéral : 


 "J’ai choisi il y a quarante ans de faire de l’analyse économique, la science qui étudie l’homme en train d’agir, et de l’histoire de la pensée économique vous allez voir pourquoi cette toute petite allusion personnelle de quelques secondes.

Ça fait quarante ans que j’essaie de réfléchir à l’ordre social et à la thématique libéralisme/coercition, libéralisme/socialisme. J’ai lu je crois à peu près tous les auteurs. Je vous le dis au bout de quarante ans, la vraie définition la vraie compréhension du socialisme c’est de s’intéresser à la psychologie de celui qui choisit d’adhérer.

Au bout du chemin voilà ce que je sais du socialisme, ce qui nous aide par ricochet pour le libéralisme, et de la seule définition correcte de cette maladie, de nature psychologique et mentale, chez certains hommes. Pas la peine d’aller chez les auteurs, je crois que ce n’est plus la peine d’écrire cinq cent pages sur le socialisme, l’impossibilité du calcul économique en économie de plan, laquelle est morte etc.

Le socialisme c’est la jalousie, sous un nom ou sous un autre il existera donc toujours, c’est la convoitise, c’est l’envie, c’est l’ulcère à l’estomac, c’est le désir de possession du bien de l’autre.

Le socialisme c’est la doctrine qui réussit à faire croire et à avaliser à ceux qui échouent que ce n’est pas de leur fait ni de leur faute mais celle de la société, du patron, du mandarin, du capitalisme, de l’innovateur, du riche, du talentueux, qui tous à des titres divers ont usurpé et lui ont volé indûment ce qui lui reviendrait de droit.

Le socialisme c’est le pansement, le médicament, la prothèse, la potion magique, le leurre, la tromperie, l’escroquerie qu’un économiste de pacotille, un économiste improvisé Karl Marx, avec ses soi-disant lois, a postulé pour dire aux uns que les autres ont réussi parce qu’ils les ont exploités.

Le socialiste est un aigri, un malheureux, mal dans sa peau, qui à travers le marché politique et la redistribution acquiert au détriment des autres ce que des clients libres des entrepreneurs libres d’acheter du travail n’ont pas voulu leur donner.

Le socialisme c’est l’achat en démocratie des suffrages des perdants en leur promettant qu’ils auront une part du gâteau sans participer à l’effort.

Le socialisme c’est flatter nos instincts les plus bas en les travestissant et en les sublimant sous le nom d’intérêt général et de justice sociale. Est un libéral, tout à l’inverse, celui qui tombe, vous et moi, qui échoue, vous et moi, mais qui se relève, tire les leçons, repart de l’avant, en se promettant tout simplement d’essayer de faire un tout petit peu mieux.

Le libéralisme c’est l’école du courage, du relèvement, de la reconnaissance de ses faiblesses mais du désir de toujours progresser, de faire un petit peu mieux, de ne pas persister dans l’erreur, de s’appuyer sur l’imitation des autres quand ils ont fait mieux que nous.

Le libéralisme est donc humilité, le socialisme est flagellation.

Le libéralisme est surpassement de soi, le socialisme acquiescement à ses échecs et transfert de responsabilités sur les autres.

Le libéralisme est une école de volonté sur soi, le socialisme est une acceptation de la médiocrité de notre condition à certains mondes.

Le libéralisme est tendu vers le plus, le socialisme est soumission et alignement vers le moins.

Le libéralisme dit aux individus surpassez-vous, et les reste viendra par surcroît, le socialisme dit aux individus faites 35 heures et le reste viendra des autres.

Le libéralisme est donc, au risque de vous surprendre, dernier point, une esthétique.

Le libéralisme est donc, au risque de vous surprendre, d’abord et enfin une esthétique du beau, du bien, du glorieux, de ce qui nous sublime et nous grandit.

Le libéralisme vise à épanouir les âmes et les esprits dans l’exercice de notre liberté et de notre responsabilité.

Le socialisme vise à l’inverse à égaliser dans la rancœur, l’envie, la jalousie, la paresse, la médiocrité, la laideur. (...)"

Professeur Serge Schweitzer